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Communauté d'agglomération · Seine-Maritime

CA Caux Seine Agglo

50 communes, 77 990 habitants. Ce que ses communes lui ont transféré, ce qu’elle encaisse et dépense, et ce qu’elle perçoit à leur place.

Passer la carte (50 communes) Bolbec Port-Jérôme-sur-Seine Lillebonne Terres-de-Caux Rives-en-Seine Gruchet-le-Valasse Arelaune-en-Seine La Frénaye Saint-Nicolas-de-la-Taille Saint-Arnoult Nointot Yébleron Tancarville Petiville Beuzeville-la-Grenier Saint-Eustache-la-Forêt Lanquetot Saint-Antoine-la-Forêt Vatteville-la-Rue Maulévrier-Sainte-Gertrude Norville La Trinité-du-Mont Mélamare Notre-Dame-de-Bliquetuit Saint-Jean-de-Folleville Louvetot Grand-Camp Hattenville Saint-Jean-de-la-Neuville Bernières Rouville Trouville-Alliquerville Beuzevillette Bolleville Parc-d'Anxtot Alvimare Raffetot Saint-Aubin-de-Crétot Lintot Saint-Nicolas-de-la-Haie Saint-Gilles-de-Crétot Envronville Mirville Anquetierville Foucart Heurteauville Saint-Maurice-d'Ételan Cliponville Cléville Trémauville
Chaque commune mène à sa page ; le trait fort est la limite de l’intercommunalité.
Sources

D’après les contours des communes d’ADMIN EXPRESS COG de l’IGN, au découpage du 1er janvier 2026, simplifiés à 200 mètres pour le dessin en gardant les limites partagées.

Ce que ses communes lui ont transféré

Sources

D’après les transferts de compétences déclarés à BANATIC (2026-10-16), parmi celles que le site décrit. Une compétence exercée sans transfert déclaré — par convention, par exemple — n’y figure pas.

Ses comptes, en 2025

Sources

Par habitant, et rapportés aux 229 communautés d’agglomération dont l’OFGL publie les comptes. Le montant en euros suit.

Recettes de fonctionnement
751 € médiane 569 € au-dessus de la médiane soit 59 612 132 € en 2025 2018 : 615 € · 2025 : 751 € +22 % depuis 2018
Dotation de l'État
60 € médiane 78 € au-dessous de la médiane soit 4 786 246 € en 2025 2018 : 71 € · 2025 : 60 € −15 % depuis 2018
Dépenses de fonctionnement
660 € médiane 478 € au-dessus de la médiane soit 52 367 873 € en 2025 2018 : 524 € · 2025 : 660 € +26 % depuis 2018
Frais de personnel
271 € médiane 184 € au-dessus de la médiane soit 21 521 987 € en 2025 2018 : 233 € · 2025 : 271 € +16 % depuis 2018
Dépenses d'équipement
94 € médiane 107 € au-dessous de la médiane soit 7 489 599 € en 2025 2018 : 74 € · 2025 : 94 € +27 % depuis 2018
Épargne brute
91 € médiane 92 € proche de la médiane soit 7 244 259 € en 2025 2018 : 92 € · 2025 : 91 € −1 % depuis 2018
Encours de dette
86 € médiane 256 € moins endettée que la médiane soit 6 786 171 € en 2025 2018 : 134 € · 2025 : 86 € −36 % depuis 2018
Toutes les recettes et les dépenses, poste par poste
En euros et par habitant, en 2025. La médiane est celle des 229 communautés d’agglomération, par habitant — ou de celles qui déclarent le poste, quand leur nombre est précisé.
PosteEn 2025Par habitantMédiane
Recettes totales62 858 779 €792 €au-dessus de la médiane676 €
Recettes de fonctionnement59 612 132 €751 €au-dessus de la médiane569 €
Impôts et taxes22 791 177 €287 €au-dessous de la médiane336 €
Impôts locaux3 474 252 €44 €au-dessous de la médiane56 €
dont fiscalité reversée, nette−37 400 515 €−471 €au-dessous de la médiane−128 €
Autres impôts et taxes19 316 925 €244 €au-dessous de la médiane296 €
dont fraction de TVA14 511 589 €183 €au-dessous de la médiane203 €
Concours de l'État28 502 625 €359 €au-dessus de la médiane122 €
Dotation de l'État4 786 246 €60 €au-dessous de la médiane78 €
Autres dotations de fonctionnement68 671 €0,9 €au-dessus de la médiane0,7 € sur 225
Compensations fiscales23 647 708 €298 €au-dessus de la médiane36 € sur 228
Subventions et participations reçues2 321 508 €29 €au-dessus de la médiane25 €
Ventes de biens et services5 325 665 €67 €au-dessus de la médiane44 €
Autres recettes de fonctionnement671 158 €8,5 €au-dessous de la médiane10 €
Recettes d'investissement3 246 647 €41 €au-dessous de la médiane92 €
Emprunts nouveaux0 €0 €au-dessous de la médiane27 €
Remboursement de TVA (FCTVA)1 284 712 €16 €au-dessus de la médiane14 €
Subventions d'investissement reçues1 810 272 €23 €au-dessous de la médiane25 €
Autres recettes d'investissement151 663 €1,9 €au-dessous de la médiane5,9 €
Dépenses totales67 399 133 €850 €au-dessus de la médiane676 €
Dépenses de fonctionnement52 367 873 €660 €au-dessus de la médiane478 €
Frais de personnel21 521 987 €271 €au-dessus de la médiane184 €
Achats et charges externes13 128 147 €165 €au-dessus de la médiane105 €
Dépenses d'intervention16 119 709 €203 €au-dessus de la médiane118 €
dont subventions aux associations et au privé592 953 €7,5 €au-dessous de la médiane16 €
Charges financières165 995 €2,1 €intérêts moins lourds que la médiane5,8 €
Autres dépenses de fonctionnement1 432 035 €18 €au-dessus de la médiane14 €
Dépenses d'investissement15 031 260 €189 €proche de la médiane185 €
Dépenses d'équipement7 489 599 €94 €au-dessous de la médiane107 €
Subventions d'équipement versées4 373 577 €55 €au-dessus de la médiane28 €
Autres dépenses d'investissement1 867 580 €24 €au-dessus de la médiane5,9 €
Remboursement de la dette1 300 504 €16 €au-dessous de la médiane25 €
Épargne brute7 244 259 €91 €proche de la médiane92 €
Encours de dette6 786 171 €86 €moins endettée que la médiane256 €
Annuité de la dette1 466 499 €18 €dette moins lourde que la médiane33 €

▲ au-dessus de la médiane, ▼ au-dessous, ≈ à moins de 5 % près. En vert ou en rouge, les seuls postes où l’écart a un sens établi par l’analyse financière publique — l’épargne brute, la dette et ce qu’elle coûte —, selon qu’il est favorable ou non ; ailleurs, plus n’est ni mieux ni pire.

Sources

Une intercommunalité à fiscalité professionnelle unique perçoit l’impôt économique de ses communes et leur en reverse une part, l’attribution de compensation : sa fiscalité reversée est le plus souvent négative. Depuis la réforme de 2021, une fraction de la TVA nationale remplace la taxe d’habitation que l’intercommunalité percevait ; l’OFGL la range dans les autres impôts et taxes.

D’après les comptes des collectivités publiés par l’OFGL, budget principal seul — les budgets annexes sont comptés à part. Ce que chaque poste comprend : les définitions de l’OFGL.

La chambre régionale des comptes contrôle la gestion des collectivités de sa région et publie ses rapports d’observations, avec leurs recommandations. Chercher « Caux Seine Agglo » dans les publications de la chambre Normandie — ils ne sont pas publiés en données ouvertes tenues à jour : le site ne les reprend pas.

Ce qu’elle perçoit à la place des communes

Sources

Par habitant, et rapporté aux seules intercommunalités qui perçoivent : y compter les autres pour zéro ferait passer un taux ordinaire pour une anomalie.

Taxe d'enlèvement des ordures ménagèresCA Caux Seine Agglo — Communauté d'agglomération
59 € médiane 139 €, sur 886 intercommunalités 2022 : 54 € · 2025 : 59 € +9 % depuis 2022
Versement mobilitéCA Caux Seine Agglo — Communauté d'agglomération
18 € médiane 52 €, sur 281 intercommunalités

Les projets que l’État a subventionnés

De 2023 à 2025, l’État a subventionné 8 projets de l’intercommunalité : 1 426 921 € de subventions, pour 3 255 335 € de travaux hors taxes — coût des projets du Fonds vert non publié.

  • 2025 · DETR — Mise en securite par dispositif de retention d'eaux incendie sur 4 decheteries : 85 630 € sur 285 435 €
  • 2025 · Fonds vert — Service de location longue durée de vélo à assistance électrique au plus proche des usagers : 46 676 €
  • 2024 · Fonds vert — Généralisation du tri à la source des biodéchets : 371 356 €
  • 2024 · Fonds vert — Projet de rénovation du bassin de 50m extérieur à Port-Jérôme-sur-Seine : 148 719 €
  • 2024 · Fonds vert — Mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour l’organisation du transport ferroviaire de voyageurs par train léger ou train très léger : 133 500 €
  • 2024 · Fonds vert — Covoiturage karos : 29 320 €
  • 2023 · DETR — Construction d’une maison de santé à lillebonne : 593 980 € sur 2 969 900 €
  • 2023 · Fonds vert — Covoiturage Karos : 17 740 €

Qui en décide La DETR, le préfet de département, dans le cadre fixé par une commission d’élus, consultée sur chaque projet au-delà de 100 000 € ; la DSIL, le préfet de région. Voir les subventions d’investissement de l’État.

Sources

La DETR — dotation d’équipement des territoires ruraux — et la DSIL — dotation de soutien à l’investissement local — sont des subventions que le préfet accorde projet par projet ; la DPV va aux communes de la politique de la ville. Le Fonds vert finance des projets de transition écologique ; seul le montant engagé est publié. Seuls les projets dont la collectivité elle-même est bénéficiaire : ceux de ses communes sont sur leurs pages. Les intitulés sont ceux qu’a saisis la préfecture, accents manquants compris.

D’après la liste des projets financés par les dotations de soutien à l’investissement des collectivités, publiée par la direction générale des collectivités locales, et la liste des projets subventionnés par le Fonds vert, publiée par le ministère de la Transition écologique, exercices 2023 à 2025 (2026-10-16).

Les programmes de l’État et les zonages de ses communes

  • Petites villes de demain : 4 communes sur 50 — Bolbec, Terres-de-Caux, Rives-en-Seine, Gruchet-le-Valasse.
  • Villages d’avenir : 2 communes sur 50 — Saint-Nicolas-de-la-Taille, Lanquetot.
  • Territoire d’industrie : « Axe Seine ».
  • Contrat pour la réussite de la transition écologique : « CRTE Caux Seine Agglo ».
  • Aucune commune en zone de montagne.
  • Zonage ABC : 2 en B1, 1 en B2, 47 en C.
  • Un quartier prioritaire de la politique de la ville : Quartier Clairval (Lillebonne).
Sources

Chaque commune a sa ligne sur sa page, avec ce que chaque programme ou zonage lui apporte. Un quartier à cheval sur deux communes compte dans chacune.

D’après les listes de communes des programmes de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (Petites villes de demain, 19/08/2026 ; quartiers prioritaires, 21/07/2026), le zonage ABC du ministère chargé du logement (03/07/2026) et la liste des communes classées en zones défavorisées du ministère de l’Agriculture (2026-10-16).

L’accueil des tout-petits

Dans l’intercommunalité, 65,5 places d’accueil pour 100 enfants de moins de trois ans en décembre 2023, contre 60,9 en France.

  • Chez une assistante maternelle : 55,6 (France : 31,9)
  • En crèche ou autre établissement d’accueil du jeune enfant (EAJE) : 8,2 (France : 23,5)
  • À l’école, dès deux ans : 0,8 (France : 3,3)
  • Garde à domicile : 1 (France : 2,2)
Sources

C’est une offre théorique : les places qui existent, rapportées aux enfants de moins de trois ans, sans savoir si une place est vacante ou partagée par plusieurs enfants.

D’après le taux de couverture d’accueil du jeune enfant de la Caisse nationale des allocations familiales, 2023 (2026-10-16).

Ses 50 communes

Sources

D’après les populations légales de l’INSEE. Les montants par habitant des comptes sont ceux de l’OFGL, qui divise par la population totale de l’intercommunalité : les deux chiffres ne coïncident pas tout à fait.