Données de chez moi
Trouver des communes
Les villages de moins de 500 habitants qui ont encore une école, les communes avec une piscine et un médecin, celles qui n’ont pas de pharmacie, celles où le foncier bâti dépasse 50 % ou où plus d’un logement sur cinq est vacant : des critères qu’on combine, et la liste des communes qui y répondent toutes. Rien n’est estimé : ce sont les chiffres publiés sur leurs pages, et une part n’est que le rapport de deux d’entre eux.
Ce que la liste dit, et ce qu’elle ne dit pas
- Un équipement n’est pas un club. La base de l’INSEE compte des terrains, des salles, des bassins ; un club de football est une association, que le critère « Associations » cherche par domaine — le répertoire ne dit pas quel sport.
- Une école peut être comptée sous trois noms : maternelle, élémentaire, ou primaire quand elle réunit les deux. Pour « une école », le plus sûr est de regarder les trois.
- Un service de santé compté n’est pas un rendez-vous disponible. Un médecin installé peut ne plus prendre de patients ; la page de chaque commune dit, quand la donnée existe, l’accessibilité aux médecins mesurée par la DREES.
- Un indicateur absent n’est pas un zéro. Une commune dont le fichier source ne donne pas la valeur — le recensement ne publie pas tout pour les plus petites — est écartée par le critère, et sa case affiche un tiret.
- Le taux de foncier bâti est celui que votent ensemble la commune, l’intercommunalité, les syndicats, avec les taxes spéciales d’équipement et la taxe pour la gestion des milieux aquatiques. Il ne dit pas ce que paie un propriétaire, qui dépend aussi de la valeur locative.
- Un prix médian demande cinq ventes. Il est calculé sur les trois dernières années de ventes publiées, pour un seul logement vendu à la fois ; sous cinq ventes, pas de prix. Les demandes de valeurs foncières ne couvrent ni l’Alsace, ni la Moselle, ni Mayotte.
- Le niveau de vie et la pauvreté ne sont pas publiés partout. L’INSEE ne donne le niveau de vie médian que là où le secret statistique le permet — environ trente mille communes —, et le taux de pauvreté pour un peu plus de cinq mille.
- « Non » n’est proposé que quand l’absence est une donnée. Une commune hors de tout parc ou de tout site Natura 2000 l’est vraiment : les périmètres couvrent toute la France. Pour le patrimoine mondial, dont les périmètres ne sont publiés que dans certaines régions, et pour les plans climat, que le registre de l’ADEME ne porte pas tous, on ne peut chercher que « oui » — une commune absente n’est pas dite hors du critère.
- Une catastrophe reconnue est un arrêté, pas un sinistre. Il faut que la commune demande la reconnaissance ; une commune qui n’en compte aucune n’a pas forcément été épargnée.
Sources
D’après l’index des communes, dont la population vient du découpage administratif publié par Etalab, la base permanente des équipements de l’INSEE et le répertoire national des associations, sous Licence Ouverte. Les associations sont comptées par le premier domaine de leur objet social. Les indicateurs viennent du recensement des éléments d’imposition de la DGFiP, du recensement de l’INSEE (logements et âges, estimations), du dispositif Filosofi de l’INSEE (niveau de vie et pauvreté), des demandes de valeurs foncières de la DGFiP, de la base GASPAR du ministère de la Transition écologique, des périmètres de l’INPN, de la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et des périmètres régionaux, et du registre des plans climat de l’ADEME ; le millésime de chacun est dans la liste des critères.